À Paris, la dératisation est une obligation légale, encadrée par plusieurs textes réglementaires. Les propriétaires, syndics, professionnels, et établissements recevant du public sont directement concernés. Ignorer la législation peut entraîner sanctions, amendes, ou interventions d’office.
Faire appel à une entreprise spécialisée comme NUISILAB, c’est :
Assurer une conformité légale totale
Utiliser des produits biocides certifiés, sans risque pour les occupants
Établir un plan de dératisation structuré, accompagné d’un journal de suivi réglementaire
Être accompagné par une équipe formée et réactive, intervenant dans tous types de locaux
Permet aux autorités sanitaires d’ordonner des actions de dératisation lorsqu’un risque pour la santé publique est identifié.
Conformément à l’article 17 de l’arrêté ministériel du 9 mai 1995, tout établissement distribuant des aliments aux consommateurs doit établir un plan de dératisation et de désinsectisation.
Sont concernés :
Sociétés de service
Établissements de restauration collective
Propriétaires d’immeubles (bailleurs, syndics)
En matière de dératisation en copropriété, la loi distingue clairement les rôles de chacun. Le syndic est tenu d’organiser la dératisation des parties communes, telles que les caves, les locaux techniques ou les couloirs. Il doit également s’assurer de l’entretien des zones à risque pour éviter toute infestation.
De leur côté, les copropriétaires sont responsables des espaces privatifs : si une présence de rongeurs est détectée dans leur logement, ils doivent intervenir rapidement à leurs frais pour éradiquer le problème.
Dans un logement locatif, le bailleur (propriétaire) a l’obligation légale de délivrer un logement décent, c’est-à-dire exempt de toute infestation de nuisibles. Il doit engager une dératisation dès qu’un risque est avéré. Le locataire, lui, est responsable du bon entretien du logement. Il doit conserver une hygiène suffisante pour ne pas favoriser la venue des rongeurs, et prévenir immédiatement le propriétaire ou le gestionnaire en cas de problème.
Le non-respect des obligations légales en matière de dératisation peut entraîner plusieurs conséquences sérieuses pour les propriétaires, syndics ou responsables d’établissement.
En premier lieu, les autorités peuvent délivrer une mise en demeure, imposant la réalisation immédiate d’un traitement.
Si cette mesure reste sans effet, une intervention d’office peut être organisée par la mairie, aux frais du responsable.
De plus, des amendes administratives peuvent être appliquées, notamment en cas de récidive ou de nuisances avérées dans un environnement collectif.
Enfin, en cas de contamination, de problèmes sanitaires ou d’atteinte à la santé publique, la responsabilité du gestionnaire (propriétaire, syndic, entreprise) peut être engagée, sur le plan civil voire pénal.
Lorsque, dans une ou plusieurs communes, des foyers de termites sont identifiés, un arrêté préfectoral, pris sur proposition ou après consultation des conseils municipaux intéressés, délimite les zones contaminées ou susceptibles de l’être à court terme. En cas de démolition totale ou partielle d’un bâtiment situé dans ces zones, les bois et matériaux contaminés par les termites sont incinérés sur place ou traités avant tout transport si leur destruction par incinération sur place est impossible. La personne qui a procédé à ces opérations en fait la déclaration en mairie.
Un décret en Conseil d’Etat fixe les conditions dans lesquelles sont faites les déclarations prévues aux articles 2 et 3 ainsi que les sanctions dont sont passibles les personnes physiques ou morales qui n’ont pas satisfait à l’obligation de déclaration ou à l’obligation d’incinération ou de traitement des bois et matériaux contaminés. Il fixe en outre les mesures de publicité de l’arrêté préfectoral prévu à l’article 3.
En cas de vente d’un immeuble bâti situé dans une zone délimitée en application de l’article 3, la clause d’exonération de garantie pour vice caché prévue à l’article 1643 du code civil, si le vice caché est constitué par la présence de termites, ne peut être stipulée qu’à la condition qu’un état parasitaire du bâtiment soit annexé à l’acte authentique constatant la réalisation de la vente. L’état parasitaire doit avoir été établi depuis moins de trois mois à la date de l’acte authentique. Un décret en Conseil d’Etat fixe le contenu de l’état parasitaire.
Les fonctions d’expertise ou de diagnostic sont exclusives de toute autre activité de traitement préventif, curatif ou d’entretien de lutte contre les termites.
Le 3 du I de l’article 199 sexies D du code général des impôts est complété par une phrase ainsi rédigée : « Il en est de même pour les travaux initiaux de prévention et de lutte contre les termites et les autres insectes xylophages, ainsi que pour leur renouvellement. » La présente loi sera exécutée comme loi de l’État.
La dératisation est-elle obligatoire dans un immeuble à Paris ?
Oui. Le locataire doit maintenir le logement propre et signaler toute présence de rongeurs.
Nous proposons des actions de prévention efficaces, notamment le colmatage des points d’accès, la gestion des déchets et des contrôles réguliers.
Tous les lieux distribuant des denrées alimentaires, mais aussi les ERP, les bâtiments collectifs, les logements sociaux, les établissements scolaires.
Oui. Un journal de dératisation ou un rapport d’intervention peut être exigé lors de contrôles.
Vous êtes confronté à une infestation de rongeurs à Paris ?
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